Présentation

nouvelle-societe

Pseudo: A.LCatégorie: PolitiqueDescription:
Ensemble, imaginons la nouvelle société, rassemblés par la république autour du progrès et de la liberté
Fais tourner ce blog!
Vendredi 02 Mai 2008

 

                       Bien que suscitant auourd'hui l'enthousiasme des occidentaux, le Dalai lama et son régime théocratique sont une menace pour les libertés publiques au Tibet. La république populaire de Chine, en dépit des difficultées structurelles et institutionnelles qu'elle rencontre a néanmoins permis au Tibet d'accéder à la modernité. Il convient donc de remettre les événements à leur place, en déplorant certes la violence et sa répression mais en abordant le sujet sans a priori et avec raison. La France signe des contrats avec la Lybie, l'Arabie Saoudite, l'Iran,  ou bien d'autres pays encore qui sont bien loin derrière la Chine en matière de liberté et de droits.

 

 

 

Un expert tibétain a défendu lundi les progrès obtenus sur le plan des droits religieux et individuels dans la région, ajoutant que la religion avait progressé d'une force coercitive avant 1951 à une liberté protégée par la loi.

L'ancienne loi tibétaine stipulait que le bouddhisme était la seule religion légitime, et les autres religions étaient interdites comme hérésies, a rappelé Sherab Nyima, vice-président de l'Université centrale des Nationalités basée à Beijing, en marge du Forum de Beijing sur les droits de l'Homme.    En photo: le nouveau chemin de fer reliant Lhassa                                                                                            au  reste de la Chine, il contribue au développement                                                                                        économique de cette province intérieure, moins riche                                                                                     et moins industrialisée que les provinces littorales.

            

                  Actuellement, la liberté religieuse est un droit fondamental des citoyens chinois sous la protection de la Constitution, a-t-il indiqué.

Sous le servage féodal de l'ancien Tibet, la plupart des personnes n'étaient que des serfs déprivés de dignité humaine fondamentale. Elles n'avaient ni droits personnels, ni droits de subsistance, sans parler des droits politiques ou autres droits de l'Homme.

La loi tibétaine protégeait même publiquement les privilèges de certains et l'inégalité avant 1951 où le Tibet a été libéré pacifiquement.

Un système administratif moderne caractérisé par l'autonomie régionale et des services publics appropriés se développe au Tibet, ont indiqué des tibétologues, qui ont nié toute possibilité de retour de la région à une théocratie avec le dalaï lama à sa tête.

La théocratie a été déracinée du Tibet, le peuple ayant tiré les leçons du passé, a dit vendredi le professeur Lhagpa Phuntshogs, directeur général du centre de recherche en tibétologie de Chine (CRTC).

L'ancien système politique a empoisonné le Tibet, laissant des milliers de personnes vivre dans la pauvreté et l'esclavage, a-t-il indiqué. "Le dalaï lama, depuis le 5e, s'assoit en tête de cette hiéharchie et est resté son symbole jusqu'ici".

Selon des documents historiques, la plupart des adeptes du dalaï lama en 1959 étaient des nobles et des moines jouissant de privilèges sous le règne de la théocratie et de la gestion féodale.

Ils se sont opposés à la Chine parce qu'ils ont refusé toutes les réformes et changements de l'ancien système initiés par le gouvernement central, selon l'expert.

"Le Tibet n'est pas paradis. Il fait face à des défis et difficultés au cours de son développement", a dit Bio Hua,
chercheur du CRTC. "Mais le peuple sait qui fait preuve d'un sens réel des responsabilités au Tibet."

Article: Chine informations, site francophone indépendant d'informations sur la Chine.

Jeudi 01 Mai 2008

                                                                                                                                                                                                 Le parti qui vit sous l'ombre de son Maître, François Bayrou, en dépit de son faible score a monopolisé l'attention médiatique lors des récentes élections. On l'aura compris, il s'agit de la stratégie politicienne de Bayrou avec pour seul but: l'Elysée le plus tôt possible, un peu comme François Mitterrand auparavant (je ne dis pas que ce sont les seuls).

                                           Il s'agit là d'une accaparation partielle de la souveraineté du corps électoral: avec la promesse d'un "holp up" sur nos institutions, d'un retour au régime des partis, dans lequel, le centre jouerait un rôle de charnière, "faiseur de rois" comme l'explique, au niveau local, l'article suivant. (source:  http://www.revue-republicaine.fr/ )

Le MoDem se rêve faiseur de rois

mardi 11 mars 2008.

Si, faute d’avoir pu être présent dans toutes les grandes villes, le MoDem n’obtient nationalement que 4% des voix aux municipales, il n’en demeure pas moins très courtisé par le PS et surtout l’UMP, dont les réserves de voix sont limitées. Au jeu des ralliements, le parti centriste privilégie une approche locale, au cas par cas : tantôt à gauche (Marseille), tantôt à droite (Colombes). Cette stratégie est diversement vécue par les grands partis. Au PS, la question se pose sur fond de préparation du congrès et du recentrage ou non des alliances, en témoigne la passe d’armes à distance entre Ségolène Royal et François Hollande. A l’UMP, la tentative semble souvent désespérée, comme ce fut le cas à Paris. Pour autant, le MoDem n’est en rien en position de force systématique : menacé dans les rares villes qu’il détient (Saint-Brieuc), il n’a pu ravir aux Verts la place de partenaire privilégié à Paris, où Bertrand Delanoë n’a d’ailleurs besoin de personne pour être reconduit à la tête de la capitale. Parti charnière sur le plan local, le MoDem aspire sans doute à le devenir au plan national. Il lui faudra alors rapidement choisir son camp, ce qu’impose le mode de scrutin majoritaire à deux tours en vigueur pour les législatives. Viendront alors des temps difficiles, car ainsi que le disait François Mitterrand, l’une des références implicites de François Bayrou :« On ne sort de l’ambiguïté qu’à ses dépens. »
Lundi 28 Avril 2008

                       La cinquième république qui, fêtera cette année son cinquantième anniversaire fera l'objet d'une révision constitutionnelle, probablement début juillet.  A la suite de son élection, le président de la république a souhaité "moderniser" les institutions;  volontée qui sera exposée lors de son discours d'Epinal et matérialisée par la création du comité Balladur (www.comite-constitutionnel.fr).

Suivant la feuille de route du chef de l'Etat, ce comité a remis son rapport, désormais Edouard Balladur se satisfait de son adoption par le conseil des ministres, la plupart des propositions ayant été retenues.

Ainsi, davantage de droits devraient être accordés au parlement, bien que la réforme ne soit pas d'une grande ampleur. En outre, les citoyens pourront invoquer la constitutionnalité d'une loi devant un tribunal, ce qui permet d'élargir d'une part le contrôle de constitutionnalité, cette fois ci a posteriori. Jusqu'à présent, les juridictions françaises pouvaient se voir contredites par la CEDH mais pas par la constitution française... Après la réforme du quinquennat, la "règne" présidentiel sera à nouveau raccourci, avec une limite de deux mandats.

"Notre texte va révolutionner la manière de gouverner", se félicite l'Elysée. "Cette révision va rendre encore plus difficile le gouvernement de la France et l'engagement des réformes", réplique un magistrat du Conseil d'Etat. D'autres voix discordantes se font entendre au sein de la majorité mais aussi certains dénoncent une "américanisation" du régime...

La maîtrise partielle de l'ordre du jour par les parlementaires semble faire davantage l'unanimité tandis que peu d'efforts ont été faits pour améliorer la représentativité...

Créer un blog sur i-clic.net - Contact - C.G.U. - Reporter un abus